Partager l'article ! Epiphanie - Les Rois Mages (vidéo): Voilà le 6 janvier on fête l'Epiphanie (traduit en latin : apparition) On partage la galette, ...
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Voilà le 6 janvier on fête l'Epiphanie (traduit en
latin : apparition)
On partage la galette, on distribue les parts au hasard ou selon la volonté du plus jeune, on trinque à la santé du roi qui a tiré la fève, on cale une couronne de carton doré sur sa
tête…
On évoque les Rois Mages dans l’Évangile de saint Matthieu pour leur présenter Jésus.
Cependant, dans l'église orthodoxe, on célèbre ce jour-là le baptème de Jésus dans le Jourdain. Cet évènement s'est déroulé une trentaine d'années plus tard. Ce n'est pas une fève que l'on tire,
mais une croix que l'on repêche dans l'eau. Le prêtre lance une croix et c'est au premier baigneur qui la retrouve...
L'Épiphanie a lieu 12 jours après Noël. Ces 12 jours représentent aussi le décalage
entre le calendrier lunaire et le calendrier solaire. Une année fait 12 mois lunaires (à l'origine le mois représentait la période entre deux nouvelles lunes, soit 29,5 jours). Cela fait un total
de 354 jours. Il faut ajouter presque 12 jours (comme les 12 mois de l'année) pour atteindre l'année solaire.
6 jours après Noël et 6 jours avant l'Épiphanie, se déroule le passage à la nouvelle année. Autrefois on fêtait, le jour de l'An, la circoncision de Jésus. Comme tout enfant juif, elle se
déroulait 7 jours après la naissance.
Écrit au VIème siècle, le Livre de la caverne des trésors raconte l’histoire traditionnelle de ces mages orientaux qui seraient venus adorer le Christ peu de jours après sa naissance. L’ouvrage
rappelle qu’une prophétie voulait que de l’or (symbole de la royauté), de l’encens (symbole de la divinité) et de la myrrhe (symbole de la passion) aient été déposés par Adam en Perse, sur le
mont Nud (un mot qui signifie paradis), pour être apportés au Messie dont la venue devait être annoncée par un astre extraordinaire.
De génération en génération, douze mages étaient chargés de guetter ce signe du ciel en montant tous les ans sur la montagne et en y priant pendant trois jours tout en observant le firmament. Or,
deux ans avant la naissance du Christ, ils auraient aperçu une étoile ressemblant à une jeune fille portant sur son sein un enfant couronné. Ils prirent aussitôt les présents et suivirent
l’étoile qui allait les mener jusqu’à Bethléem.
Les Évangiles n’indiquent pas le nombre de rois mages. Les traditions divergent, évoquant tous les chiffres entre deux et douze. Finalement, c’est le chiffre de trois que l’on a retenu. Pour deux
raisons : d’une part parce que l’Évangile de saint Matthieu évoquait trois présents offerts à l’Enfant Dieu, d’autre part parce que les reliques des mages, conservées d’abord à Saint-Eustorge de
Milan puis à Cologne, étaient celles de trois corps.
Symboliquement, le chiffre trois représente aussi la trinité.
Les tableaux et mosaiques évoluent, ils
sont d'abord représentés en costume Persan, pantalon serrés à la cheville et bonnets phrygiens, tenant leurs offrandes à la main.
Au IXème siècle, on prend l'habitude de les désigner comme des rois, avec des couronnes sur la tête.
A partir du XIIème siècle, on les désigne à travers les 3 âges
et ce n'est que depuis le XVème siècle qu'ils évoquent l'humanité toute entière
"Le premier des Mages s’appelait Melchior, c’était un
vieillard à cheveux blancs, à la longue barbe. Il offrit l’or au Seigneur comme à son roi, l’or signifiant la Royauté du Christ.
Le second, nommé Gaspard, jeune, sans barbe, rouge de couleur, offrit à Jésus, dans l’encens, l’hommage à sa Divinité.
Le troisième, au visage noir, portant toute sa barbe, s’appelait Balthazar ; la myrrhe qui était entre ses mains rappelait que le Fils devait mourir".
Les peintres n’ont pas ajouté de
quatrième Mage pour les Indiens après la découverte du Nouveau Monde par Christophe
Colomb. Il n’y a que dans la cathédrale de Viseu au Portugal qu’on voit un chef indien du Brésil apporter ses présents au nouveau-né de Bethléem.
La fameuse galette des Rois, mangée le 6 janvier, date choisie comme
jour anniversaire du passage des Mages dans la crèche, existe au moins depuis 1300. On nomme roi d’un jour celui qui trouve la fève dans sa part, la galette ayant été partagée par un enfant aux
yeux bandés.
Autrefois, il s’agissait de fèves véritables, ou bien de haricots blancs ou de pois chiches. Les premières fèves en porcelaine ne sont apparues que vers 1875 et ont longtemps gardé des formes
symboliques évoquant la chance (trèfle, fer à cheval), la richesse (voiture), l’amour (roi ou dame de cœur), le pouvoir (reine, couronne ou château) ou la vertu (Enfant Jésus). Enfin, à travers
sa forme ronde comme le Soleil, la galette des Rois évoque tout à la fois l’univers et la divinité.
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bonne nuit téo, bisous
et c'est aussi un petit retour à l'enfance, aux belles histoires qui nous étaient contées lorsque nous étions blottis au fons de notre lit
bisous ma belle
très beau billet
gros bisous
en écrivant l'article, j'en ai appris un peu plus
loin d'être ininterressant
bisous ma douce princesse du soleil
et cette galette de Sheila :-)
J'en suis à ma troisième couronne depuis dimanche et je ne suis toujours pas tombée sur la fève...
Très bonne journée Nat et bisous
première galette, pas de fève non plus
3 pour demain avec les enfants
galette de sheila ... très bon ça !
bisous bisous
merci John :)) merci et tout ça pour toi aussi