Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 07:00

La sexualité était à la fois moyen de procréation et source de plaisir et la langue égyptienne ne comporte pas moins d'une bonne vingtaine de mots pour désigner l'acte sexuel.

sexualite egypte dieuxDans la mythologie égyptienne, le sexe en érection était lui aussi un signe de puissance et de fortune. Atoum, le dieu créateur, aurait ainsi fondé le monde, on dit qu'il se masturba, avala sa propre semence et donna naissance à Chou et Tefnout. Osiris, Min, Amon et Rê étaient aussi des dieux phalliques de l'Egypte ancienne. Des phallus en bois de figuier étaient placés comme objet de dévotion dans les temples dédiés à Isis, pour qu'elle apporte la fertilité. Pour vivre une sexualité épanouie dans l'au-delà, on plaçait un faux pénis en érection aux momies.





Pour les Egyptiens, une vie réussie ne se concevait pas sans mariage et nombreux enfants. La famille constituait la cellule sociale de base au sein de la société égyptienne. Le rôle principal de la femme était celui d'épouse et de mère. Le fait d'être stérile pouvait mettre les Egyptiennes dans une situation délicate.

Mariage et divorce
Régis par les us et les coutumes, le mariage et le divorce étaient considérés comme des affaires civiles dans l'Egypte ancienne. Dès lors, la religion et la loi ne pouvaient les affecter d'aucune manière que ce soit. Dans les temps anciens, le mariage était conclu sans contrat mais avec des témoins. A partir du neuvième siècle avant Jésus-Christ, les contrats de mariage furent écrits mais pas de manière précise. Il existait des règles et des conditions et les témoins devaient être présents.
Les hommes devaient faire des cadeaux à leurs épouses et leur donner des meubles et une maison. De plus, ils étaient tenus de leur concéder les deux-tiers de leurs biens. Les femmes, quant à elles, pouvaient garder la part qu'elles avaient apportée avec elles lors du mariage. Le divorce était autorisé mais uniquement pour des raisons de haine ou si l'un des époux commettait l'adultère ou était incapable d'avoir des enfants. Dans de telles circonstances, les femmes pouvaient obtenir des indemnités.

La contraception
Une association de produits d'origine végétale, minérale ou animale, à prendre par voie orale, ou le plus souvent à appliquer dans le vagin.
L'application se faisait soit sur les lèvres et le vagin ou insérée dans celui-ci grâce un tampon fait de fibres végétales.
On utilisait aussi la datte broyée ou administré sous forme de sirop a un effet spermicide reconnu tout comme le miel, la gomme d'acacia ou le natron.
Pour avorter les médecins égyptiens prescrivaient l'application locale d'un tesson de vase neuf.
Utilisée par une petite minorité de femme recourait à l'emploi de méthodes contraceptives suivant surtout leur statut social. Les prostituées des maisons de bières et même les filles non mariées étaient les utilisatrices les plus assidues de ce type de médecine. Les premières, pour éviter une grossesse pouvant empêcher de pratiquer leur métier et les secondes pour éviter d'être un sujet de médisance, surtout si elles ne désiraient pas épouser le père.
Des motifs plus médicaux pouvaient également jouer. Les accouchements représentant toujours un danger important pour les femmes les plus fragiles et celle dont la constitution ou l’hérédité laissait présager des complications susceptibles d’être fatales. Un bassin trop étroit ou des grossesses gémellaires dans la famille par exemple. Il semble aussi que les pratiques contraceptives est étaient recommandées en cas de problème psychiatriques.

Le test de Grossesse
Les Égyptiens ont également conçu le tout premier test de grossesse connu. Les femmes humectaient chaque jour un échantillon d’orge et d’amidonnier (une sorte de blé) avec leur urine. Si l’orge poussait, cela signifiait que l’enfant serait un garçon ; si l’amidonnier poussait, ce serait une fille. Si aucun des deux ne poussait, c’est que la femme n’était pas enceinte. L’efficacité de ce test a été confirmée par la science moderne. L’urine des femmes qui ne sont pas enceintes empêche l’orge de pousser.

papyrus turinLe Papyrus érotique de Turin
Champollion parvint à élaborer le système de déchiffrement des hiéroglyphes grace à sa remarquable connaissance de la langue copte.
Parmi tous les fragments, tous les minuscules morceaux qu'il s'ingéniait à assembler, il trouva des débris d'une obscénité monstrueuse et qui donnent une bien singulière idée de la gravité et de la sagesse égyptiennes, il découvrait un papyrus satirico-érotique, qui reste toujours à l'heure actuelle le seul connu dans toute la littérature égyptologique et qui ne fut scientifiquement publié qu'à partir de 1971.




Des graffitis érotiques, voire pornographiques montrent un fort contraste entre les contraintes qui s'exerçaient sur la vie du peuple et la liberté amoureuse qu'affichait la classe dirigeante. Manuel des jeux amoureux où certaines scènes visant un prêtre et des prêtresses, tenus à la pureté et contraints à la chasteté.
Le Papyrus a été retiré des vitrines publiques depuis plus de 60 ans

Les femmes de haut rang

Elles ne se montraient que rarement nues, même au bain. Leur corps est le plus souvent revêtu de tissus transparents qui, loin de cacher les formes, tendent à les mettre en valeur.
La coiffure est un des principaux éléments de la séduction. Les cheveux naturels ou la perruque aux cheveux longs constituent l'apparat érotique.
L'épilation complète était l'usage comme signe de pureté religieuse et aussi faisait partie intégrante de la toilette nuptiale en préparant un corps impeccablement satiné, épilé à offrir à l'époux.

Sexualité du mort
Elle est omniprésente. La renaissance est fonction de l'activité sexuelle du défunt. Ainsi, les épouses des hommes de rang, lorsqu’elles meurent, ne sont pas  immédiatement embaumées, ainsi que les femmes qui sont très belles ou qui jouissent d’une grande considération. 
Ce n’est que lorsqu’elles sont mortes depuis 2 ou 3 jours qu’elles sont amenées aux embaumeurs. Ceci est fait pour empêcher que les embaumeurs ne forniquent ces femmes. On a rapporté un cas d'un embaumeur qui s'était uni à un cadavre d’une femme récemment morte !

les cultes sexuels, la femme et l’animal
Pendant une période certainement très longue, il a existé partout une cérémonie consistant à livrer les femmes vierges à des animaux, en vue de défloration.
le bouc de Mendès, la ville de Mendès en Egypte vénérait le bouc et ses habitants avaient une cérémonie religieuse au cours de laquelle une femme et un bouc étaient accouplés.

Déviantes de la sexualité
L'homosexualité apparaît comme faisant partie des relations contre nature, l'adultère est admis chez les hommes si l'amante est célibataire. Par ce fait même, la société égyptienne admettait la polygamie.

Pour une navigation plus aisée vers le tableau récapitulatif de tous les articles sur la sexualité.
Une mise à jour sera faite régulièrement, à chaque nouvel article de cette catégorie.
Bonne navigation.


Par Nat - Publié dans : Sexualité - Communauté : actus, en générale
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires
Retour à l'accueil

Livre d'Or du Monde

Nombreux sont mes visiteurs, certains laissent des commentaires, un lien, d'autres passent à pas de loup.
Afin de m'aider à faire votre connaissance, n'hésitez pas, laissez une trace de votre passage sur ma mappemonde, un lien, un petit mot, une photo, une image
Merci  à vous mes lecteurs quotidiens, merci de faire vivre mon blog.

♥ Photos

Si certaines photos vous appartiennent, et que vous ne souhaitiez pas les voir apparaitre sur ce site, n'hésitez pas à me prévenir par un simple commentaire, elles seront retirées au plus vite.

 Top des Blogs
 
Mes Articles les plus commentés au Top Articles

♥ Rêve de Bonheur - Nat

Texte Libre

Arreter de fumer

Profil

  • Nat
  • 22/01/1966
  • Le blog de Nat
  • Femme
  • France PACA Mandelieu

♥ Visiteurs, Bonjour..

♥ Mes pages & Partenaires

Ma Page sur Hellocoton

femini Mix

Arreter de fumer

♥ Référencement

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés